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SPORT

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Semaine du 21/06/2010  - Sport
Martinez-ilujo

« Juan-Juan, Juan-Juan Martinez de Irujo !!! »

Écrit par Rédaction

C’est au cri de « Juan-Juan Martinez de Irujo » ou autre « Irujo Txapeldun » que le Navarrais s’est adjugé dimanche dernier son quatrième titre de tête-à-tête chez les manistes professionnels, le deuxième consécutif. Récemment sacré en deux à deux, Xala était pourtant bien disposé à écrire une nouvelle page de l’histoire de la pelote en ramenant la plus précieuse des xapela en Lapurdi pour la première fois, mais il semblerait que son adversaire du jour, (et quel adversaire !), ne l’ai pas entendu de la même oreille. Pas dimanche. Porté par les siens, le joueur d’Ibero a scrupuleusement respecté le scénario écrit à l’avance pour entrer dans la légende des plus grands pilotari du Pays Basque. Il était signalé large favori par les parieurs, il n’a pas manqué son rendez-vous. Loin des 11 xapela de Julian Retegi (avec une toute autre formule sportive, faut-il le préciser), Irujo vient quand même de rejoindre des maîtres à jouer de la trempe de Beloki ou Atano III. A 29 ans, et toute une carrière devant lui, on peut penser que sa course aux xapela ne s’arrêtera pas de sitôt, ce qui pourra peut être atténuer l’amertume du Lekuindar, tombé cette fois-ci face à plus fort que lui.

Ils soutiennent PBI

Actualités du Pays Basque

  1. Stand-by

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  1. Du déni de justice

    Pas vu, pas pris

    Michèle Alliot-Marie file du mauvais coton.

  2. Ice Asch

    J'me comprends

    "L'expérience d'Asch, publiée en 1951, est une expérience du psychologue Solomon Asch qui démontre le pouvoir du conformisme sur les décisions d'un individu au sein d'un groupe. [...]". Lire la suite sur wikipédia. Exemple ici (Caméra cachée. Principe : tous les participants sont complices sauf un qui a le choix (naturellement) de se conformer ou non à ce que fait/dit la majorité).

  3. Pink Gégène

    J'me comprends

    "[...] À la question : « comment pourrions-nous concevoir un système de production qui optimise la haute qualité des produits, qui réduit les déchets, qui prend en compte l’équilibre dynamique de la biosphère et qui réduit le travail humain répétitif et machinal ? », une telle économie s'organiserait comme suit : 1) Répertorier les ressources planétaires. 2) Décider ce qu'il est nécessaire de produire, en se fondant sur le strict minimum (comme la nourriture, l’eau, le logement, etc.) en passant par des produits utilitaires (matériaux bruts, machines automatisées, développement technologique, etc.) jusqu'aux produits utilisés à des fins non-utilitaires (divertissements, radios, instruments de musique, etc.). 3) Optimiser les méthodes de production | maximisation de la durée de vie des produits. 4) Mettre en place des méthodes adaptées de distribution pour accéder aux produits. 5) Optimiser le recyclage de ces produits qui peuvent devenir obsolètes ou inopérants.[...]" [source : wikipedia]. On le droit de rêver, c'est ce qu'a fait Jacque Fresco avec son projet Venus.

  4. Yourte, tipi, caravane, lacrymo : chassez l'intrus

    Chronique

    Le procès de Léa et Tom qui avaient fait appel pour surseoir à la destruction de leur yourte, a eu lieu ce jeudi 17 février à Toulouse sur fond de violence policière. Compte-rendu d'une audience ubuesque parfois, politique sûrement, qui a le mérite de remettre sous les feux de la rampe, deux mois après son adoption, quelques uns des ingrédients frelatés de la loi Loppsi 2 : dénonciation et traque aux pauvres.

  5. Démission ou révocation, monsieur le député ?

    Fenêtre sur Cour

    Ces derniers jours, Arnaud Montebourg a demandé la démission de Mme Alliot-Marie comme il avait demandé celle de Bernard Kouchner, lui-même ministre des affaires étrangères, le 2 janvier 2008.


En tout état de cause il faudra encore patienter au moins une année supplémentaire pour voir le plus prestigieux des titres chez les pilotari de mur à gauche revenir de ce côté-ci de la Bidasoa. D’autant que si l’on se projette dans un avenir à moyen terme, les chances de conquérir la xapela individuelle par un pilotari d’Iparralde sont plutôt maigres. Seuls Gonzalez et Xala semblent aujourd’hui sur la sellette, et les deux anciens poulains de Panpi Laduche ne sont plus de la première génération. Xala, 31 ans, franchira le cap des 10 ans chez les pro vendredi prochain, et Gonzalez ne devrait pas s’attarder plus de 5-6 ans à ce niveau. Bref, faute de voir la relève arriver en force, il ne reste plus qu’une demi-douzaine d’années, grand maximum, pour espérer voir une grande Txapela débarquer entre Ascain et Bonloc. D’autant que les jeunes ne semblent pas se bousculer pour frapper au portillon. Pas à ce niveau. Certes, on n’oublie pas Stéphane Lemouneau, néo professionnel chez Asegarce, mais il n’en est pas moins vrai que le chemin à parcourir s’annonce très long. Et la suite ? Pas grand-chose à se mettre sous la dent. On a récemment vu Bixintxo Bilbao évoluer à un bon niveau chez les amateurs, il y a les Etcheverry d’Hasparren, Alberti d’Hendaye ou encore Cigarroa d’Urrugne, mais tous ces espoirs sont encore loin, voire trop loin, d’une grande xapela chez les professionnels.

 

Concernant la finale de Xala, pas grand-chose à dire sinon que le pilotari aux 11 finales a maîtrisé son sujet du début jusqu’à la fin. Sans réaliser la partie du siècle, Martinez de Irujo, beaucoup plus posé depuis que Patxi Eugi est à ses côtés, à joué juste, très juste, et surtout beaucoup plus juste que Xala. Irujo a su lire la partie qui lui convenait, il a pris des risques quant il fallait, souffert lorsque le moment l’exigeait, et tempérer à temps voulu. Xala n’est pas passé à côté, loin de là, mais il a subi. Il a subi la loi d’un adversaire meilleur que lui ce dimanche. Il a dansé au rythme imposé par le Navarrais et à ce jeu, il n’a tenu que la moitié de la rencontre. Irujo, lui, a su protéger ses arrières en début de partie pour dérouler ensuite. Le Lekuindar n’a de toute façon pas à rougir de son championnat. Il ne saurait oublier qu’il vient de coiffer la xapela du deux à deux et qu’une finale de tête à tête ne se joue pas tous les jours. Pire, seuls les privilégiés sont destinés à en disputer une dans leur carrière. Même constat pour les pilotazale Lapurtar qui sont sortis déçus dimanche dernier de la capitale d’Araba. Paradoxalement, c’est l’année où Gonzalez et Xala ont le mieux tourné que la déception et plus grande. Mais comme l’appétit vient en mangeant…


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