SPORT
Semaine du 07/06/2010
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Xala… six ans plus tard !
Il a fallu attendre six ans pour revoir un pilotari labourdin de main nue se faufiler dans la cours des plus grands, en finale du championnat individuel de mur à gauche. Six courtes années serions-nous tentés de dire puisque c’est ce même Xala qui ouvrit la voie des grands champions en 2004 même s’il s’inclina face à Juan Martinez de Irujo (22-12).
Actualités du Pays Basque
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Chroniques
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Pas vu, pas pris
Michèle Alliot-Marie file du mauvais coton.
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J'me comprends
"L'expérience d'Asch, publiée en 1951, est une expérience du psychologue Solomon Asch qui démontre le pouvoir du conformisme sur les décisions d'un individu au sein d'un groupe. [...]". Lire la suite sur wikipédia. Exemple ici (Caméra cachée. Principe : tous les participants sont complices sauf un qui a le choix (naturellement) de se conformer ou non à ce que fait/dit la majorité).
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J'me comprends
"[...] À la question : « comment pourrions-nous concevoir un système de production qui optimise la haute qualité des produits, qui réduit les déchets, qui prend en compte l’équilibre dynamique de la biosphère et qui réduit le travail humain répétitif et machinal ? », une telle économie s'organiserait comme suit :
1) Répertorier les ressources planétaires.
2) Décider ce qu'il est nécessaire de produire, en se fondant sur le strict minimum (comme la nourriture, l’eau, le logement, etc.) en passant par des produits utilitaires (matériaux bruts, machines automatisées, développement technologique, etc.) jusqu'aux produits utilisés à des fins non-utilitaires (divertissements, radios, instruments de musique, etc.).
3) Optimiser les méthodes de production | maximisation de la durée de vie des produits.
4) Mettre en place des méthodes adaptées de distribution pour accéder aux produits.
5) Optimiser le recyclage de ces produits qui peuvent devenir obsolètes ou inopérants.[...]"
[source : wikipedia].
On le droit de rêver, c'est ce qu'a fait Jacque Fresco avec son projet Venus.
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Chronique
Le procès de Léa et Tom qui avaient fait appel pour surseoir à la destruction de leur yourte, a eu lieu ce jeudi 17 février à Toulouse sur fond de violence policière. Compte-rendu d'une audience ubuesque parfois, politique sûrement, qui a le mérite de remettre sous les feux de la rampe, deux mois après son adoption, quelques uns des ingrédients frelatés de la loi Loppsi 2 : dénonciation et traque aux pauvres.
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Fenêtre sur Cour
Ces derniers jours, Arnaud Montebourg a demandé la démission de Mme Alliot-Marie comme il avait demandé celle de Bernard Kouchner, lui-même ministre des affaires étrangères, le 2 janvier 2008.
Personne jusque-là, aucun pilotari d’Iparralde soit, parvint à se frotter à l’élite de la main nue en tête à tête dans toute l’histoire des championnats de mur à gauche. Alors, la demi douzaine d’années… autant dire qu’on ne l’a pas vu passer. Le gaucher de Bonloc n’a cependant pas terminé d’écrire les pages d’or de la pelote basque. Yves Sallaberry est de nouveau candidat à devenir le premier Lapurtar à coiffer la plus convoitée des txapela. Il devra pour cela dompter sa bête noire, l’adversaire qui le priva de ce même titre il y a six ans quasiment jour pour jour : Juan Martinez de Irujo. Le Navarrais s’est lui largement défait de Patxi Ruiz (22-6) et sera sans aucun doute un adversaire plus que redoutable lors de la dernière partie du championnat, dans 15 jours, normalement au mur à gauche Atano III de Donostia.
Pour le reste, c’est tout à fait logiquement que Xala s’est qualifié pour la grande finale après la nette victoire sur Asier Olaizola sur le score de 22-14. L’ancien poulain de Panpi Laduche, aujourd’hui coaché par Aitor Zubieta, (avec qui il vient de coiffer la txapela par équipes) a dominé la compétition de la tête et des épaules. Dans sa poule pour le moins. Certes, il ne s’est pas encore frotté aux grands favoris (Irujo, Olaizola II, ce dernier blessé dès la première journée), mais il a en tout cas balayé tout ce qui a croisé son chemin. Il a démarré par Sébastien Gonzalez (contraint à abandonner sur blessure), mais l’Azkaindar n’a pas été le seul à faire les frais de l’excellent moment de forme du Lekuindar. Patxi Ruiz (22-6, comme Irujo), Arretxe II (remplaçant d’Olaizola II) puis Asier Olaizola ne sont pas parvenu à le prendre en défaut. Un sans faute qui fait du joueur de Bonloc un sérieux prétendant au titre.
Et si Martinez de Irujo, de nouveau à son meilleur niveau, sera le grand favori de l’ultime rendez-vous, il en n’est pas moins vrai que Xala se présente aujourd’hui, beaucoup mieux armé qu’il y a six ans. Et pour cause, de l’eau a coulé sous les ponts depuis que le néophyte chez les professionnels avait tenté de bousculer la hiérarchie établie. Passé chez les Pro en 2000, Yves Sallaberry a rapidement grimpé les échelons : finaliste du championnat individuel en 2e série en 2001, un titre en 2002 (par équipes avec Lasa III), une finale individuelle en première série en 2004… rare pour un pilotari qui venait quand même d’une formation en trinquet.
Pourtant, depuis, Xala est devenu un joueur à courant alternatif, alternant précisément des prestations haut de gamme avec des périodes plus sombres. Mais il a quand même grandi. Il a parcouru du chemin, acquis de l’expérience. Il est devenu aujourd’hui un des meilleurs avants de l’empresa Aspe, toujours présent dans le quatuor de tête avec Titin III, Martinez de Irujo et Gonzalez. Et il a en plus prouvé à la galerie qu’il peut être présent lors des grands rendez-vous. Bien préparé, physiquement et mentalement, le gaucher de Bonloc n’a pas encore montré ses limites. Dans un autre style qu’Irujo (évidemment !), Xala est certainement le joueur le plus complet. Un adversaire difficile à manœuvrer tellement ses atouts ne présentent quasiment pas de failles.
Et ce n’est pas Olaizola I qui dira le contraire. Car le Goizuetar n’a pas réalisé une mauvaise prestation en demi-finale face à un Xala pas forcément des grands soirs, en revanche, il a quand même dû baisser pavillon. Le Lekuindar ne lui a pas laissé beaucoup d’espaces. Xala se trouve d’ailleurs dans la continuité de ce qu’il avait montré lors du championnat par équipes : sobre et efficace. Et c’est cela qui fait de lui un adversaire plus redoutable aujourd’hui qu’il y a six ans. Irujo a lui aussi certainement mûri, grandi, progressé… il s’est même assagi, diront certains. Mais Xala est sur un nuage. Il a l’occasion d’aligner deux titres consécutifs. La txapela ne dépend plus que de lui.
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