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SPORT

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Semaine du 15/02/2010  - Sport

Qui croit encore en une victoire d’Ezcurra ?

Écrit par Rédaction
C’est la question qui circule actuellement dans les galeries des trinquets. Quelqu’un peut-il battre Waltary en tête à tête au Moderne de Bayonne ?

Ils soutiennent PBI

Actualités du Pays Basque

  1. Stand-by

Chroniques

  1. Du déni de justice

    Pas vu, pas pris

    Michèle Alliot-Marie file du mauvais coton.

  2. Ice Asch

    J'me comprends

    "L'expérience d'Asch, publiée en 1951, est une expérience du psychologue Solomon Asch qui démontre le pouvoir du conformisme sur les décisions d'un individu au sein d'un groupe. [...]". Lire la suite sur wikipédia. Exemple ici (Caméra cachée. Principe : tous les participants sont complices sauf un qui a le choix (naturellement) de se conformer ou non à ce que fait/dit la majorité).

  3. Pink Gégène

    J'me comprends

    "[...] À la question : « comment pourrions-nous concevoir un système de production qui optimise la haute qualité des produits, qui réduit les déchets, qui prend en compte l’équilibre dynamique de la biosphère et qui réduit le travail humain répétitif et machinal ? », une telle économie s'organiserait comme suit : 1) Répertorier les ressources planétaires. 2) Décider ce qu'il est nécessaire de produire, en se fondant sur le strict minimum (comme la nourriture, l’eau, le logement, etc.) en passant par des produits utilitaires (matériaux bruts, machines automatisées, développement technologique, etc.) jusqu'aux produits utilisés à des fins non-utilitaires (divertissements, radios, instruments de musique, etc.). 3) Optimiser les méthodes de production | maximisation de la durée de vie des produits. 4) Mettre en place des méthodes adaptées de distribution pour accéder aux produits. 5) Optimiser le recyclage de ces produits qui peuvent devenir obsolètes ou inopérants.[...]" [source : wikipedia]. On le droit de rêver, c'est ce qu'a fait Jacque Fresco avec son projet Venus.

  4. Yourte, tipi, caravane, lacrymo : chassez l'intrus

    Chronique

    Le procès de Léa et Tom qui avaient fait appel pour surseoir à la destruction de leur yourte, a eu lieu ce jeudi 17 février à Toulouse sur fond de violence policière. Compte-rendu d'une audience ubuesque parfois, politique sûrement, qui a le mérite de remettre sous les feux de la rampe, deux mois après son adoption, quelques uns des ingrédients frelatés de la loi Loppsi 2 : dénonciation et traque aux pauvres.

  5. Démission ou révocation, monsieur le député ?

    Fenêtre sur Cour

    Ces derniers jours, Arnaud Montebourg a demandé la démission de Mme Alliot-Marie comme il avait demandé celle de Bernard Kouchner, lui-même ministre des affaires étrangères, le 2 janvier 2008.

 

On parle de main nue bien évidemment et dans la modalité individuelle, en un contre un. Et dans ces conditions difficile de se prononcer. Même le principal intéressé n’ose pas répondre catégoriquement. « Pour l’instant, personne ne l’a fait » lâche discrètement Paxkal Ezcurra. Lui qui doit l’affronter samedi prochain en finale du championnat Elite Pro comme lorsque le taureau défie le toréador dans l’arène avec toujours le même vainqueur que l’on connaît. Avec la différence qu’en pelote, les deux gladiateurs se mesurent à armes égales…

Mais en quelque sorte, l’Urrunar n’a pas tort. Personne au jour d’aujourd’hui n’est parvenu à prendre le Cubain en défaut au trinquet Moderne de Bayonne. Pas même les rares indépendants qui acceptèrent le défi lorsque Waltary répétaient encore ses gammes en amateur. C’étaient en 2004. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts, et si dans un premier temps, on aurait pu croire à un équilibrage des forces entre Waltary et le reste du peloton Elite Pro, la réalité est que le champion du monde 2002 est revenu plus fort que jamais cette saison.

Sa stabilité familiale et professionnelle y sont certainement pour beaucoup, d’ailleurs Waltary dédie régulièrement ses victoires à sa fille, « je joue pour elle » a-t-il maintes fois répété. Le seul professionnel de la catégorie (les autres sont semi-professionnels) a franchi un cap cette saison.  Beaucoup plus régulier qu’auparavant, le Cubain a su limer ses défauts tout en affûtant son arme fatale. Car il faut le savoir, encore et toujours, Waltary exécute ses adversaires au but. Il serait intéressant de se pencher sur le pourcentage d’engagements gagnants tout au long d’une compétition : entre 15 et 20 points par parties, soit la moitié de la rencontre. Si à cela, on ajoute beaucoup moins de déchets qu’à ses débuts, une gauche tout aussi puissante, une vitesse d’exécution à faire trembler l’adversaire, la messe est dite. Cela va de soit, sa cote a explosé, à tel point que les jeux semblent être faits d’avance, très en avance, bien avant la grande finale de samedi.

Pourtant, s’il y a quelqu’un qui croit pouvoir prédire le contraire, c’est bien Paxkal Ezcurra. L’Urrunar a beau répéter que l’accident de l’an dernier est passé aux oubliettes, une catastrophe de cet envergure reste longtemps dans un coin de la mémoire. Et c’est justement ce contre-temps qui pourrait faire basculer la balance. Un mal pour un bien serions-nous tentés de dire. Le Basque se présentera samedi beaucoup plus libéré que l’an dernier. A croire que la gravissime blessure lui a permis de relativiser, de prendre une certaine distance, une certaine hauteur avant un rendez vous aussi crucial qu’une finale du championnat Elite Pro.

« Je vais y aller pour m’amuser » livre Ezcurra. Une manière sincère et importante pour que la pression ne prenne pas le dessus. Cette approche lui permettra peut-être de ne pas encaisser un 20-2 en 15 minutes de jeu. Le but de Waltary n’arrivera pas plus lentement cette année, certes, mais Ezcurra, lui, pourra peut-être se trouver à la bonne place une seconde plus tôt. Et c’est ce qui fait la différence. Toute une philosophie.


Ce ne sont toutefois que des hypothèses. Ezcurra ne parviendra peut-être pas à relever le but mais si tel est le cas le point ne sera pas fini pour autant. Il faudra ensuite batailler ferme, tenir le Cubain loin du frontis, serrer le pelote à gauche, un brin de chance ne serait pas non plus de trop…

Néanmoins, avant même que la finale démarre, Ezkurra a déjà gagné son pari. Revenir au plus haut niveau, ce n’était pas évident et samedi Waltary est tellement favori que tout ce qui viendra par la suite ne sera que du bonus.


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