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SPORT

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Semaine du 29/11/2010  - Sport

Télévision, quand tu nous tiens…

Écrit par Rédaction
Des milliers de téléspectateurs sont tenus en haleine pratiquement tous les week-ends. Pour la plupart, des pilotazale, des mordus de pelote, dont la majorité se situent au Pays Basque. Vendredi et dimanche pour Euskal Telebista et samedi pour la chaîne espagnole de Telecinco, Nitro, les parties de main nue en mur gauche sont de mise en milieu d’après-midi. La télé publique basque s’exporte même à la diaspora via son canal ETB Sat, de quoi ravir les férus de pelote outre atlantique.

Ils soutiennent PBI

Chroniques

  1. Les syndicats enseignants jettent le bébé avec l'eau du bain

    Pas vu, pas pris

    Le Conseil Départemental de l'Education Nationale (CDEN) s'est penché le 25 janvier dernier sur les subventions du Conseil général aux collèges de l'enseignement privé. Les syndicats enseignants ont vivement critiqué cette manne publique pour le privé. C'est une tradition.

  2. Du déni de justice

    Pas vu, pas pris

    Michèle Alliot-Marie file du mauvais coton.

  3. Ice Asch

    J'me comprends

    "L'expérience d'Asch, publiée en 1951, est une expérience du psychologue Solomon Asch qui démontre le pouvoir du conformisme sur les décisions d'un individu au sein d'un groupe. [...]". Lire la suite sur wikipédia. Exemple ici (Caméra cachée. Principe : tous les participants sont complices sauf un qui a le choix (naturellement) de se conformer ou non à ce que fait/dit la majorité).

  4. Pink Gégène

    J'me comprends

    "[...] À la question : « comment pourrions-nous concevoir un système de production qui optimise la haute qualité des produits, qui réduit les déchets, qui prend en compte l’équilibre dynamique de la biosphère et qui réduit le travail humain répétitif et machinal ? », une telle économie s'organiserait comme suit : 1) Répertorier les ressources planétaires. 2) Décider ce qu'il est nécessaire de produire, en se fondant sur le strict minimum (comme la nourriture, l’eau, le logement, etc.) en passant par des produits utilitaires (matériaux bruts, machines automatisées, développement technologique, etc.) jusqu'aux produits utilisés à des fins non-utilitaires (divertissements, radios, instruments de musique, etc.). 3) Optimiser les méthodes de production | maximisation de la durée de vie des produits. 4) Mettre en place des méthodes adaptées de distribution pour accéder aux produits. 5) Optimiser le recyclage de ces produits qui peuvent devenir obsolètes ou inopérants.[...]" [source : wikipedia]. On le droit de rêver, c'est ce qu'a fait Jacque Fresco avec son projet Venus.

  5. Yourte, tipi, caravane, lacrymo : chassez l'intrus

    Chronique

    Le procès de Léa et Tom qui avaient fait appel pour surseoir à la destruction de leur yourte, a eu lieu ce jeudi 17 février à Toulouse sur fond de violence policière. Compte-rendu d'une audience ubuesque parfois, politique sûrement, qui a le mérite de remettre sous les feux de la rampe, deux mois après son adoption, quelques uns des ingrédients frelatés de la loi Loppsi 2 : dénonciation et traque aux pauvres.

  6. Les Béarnais moyennement plus riches que les Basques

    Insolite

  7. Démission ou révocation, monsieur le député ?

    Fenêtre sur Cour

    Ces derniers jours, Arnaud Montebourg a demandé la démission de Mme Alliot-Marie comme il avait demandé celle de Bernard Kouchner, lui-même ministre des affaires étrangères, le 2 janvier 2008.


Mais les gourmands de pelote basque ne sont pas les seuls servis dans l’affaire, et pour cause les empresa professionnelles, Aspe et Asegarce, dont le budget que l’on devine assez conséquent, ne crachent pas dans la soupe. Les accords télé sont certainement un pilier important de leur comptabilité, sans quoi la pelote professionnelle telle qu’on la connaît aujourd’hui n’existerait pas. En revanche, les contre parties sont également à assumer. Et dans ce domaine la télé a elle aussi son mot à dire.


Le dernier a été l’imposition d’une « pause télé ». Aspe et Asegarce l’ont dévoilé lors de la présentation du quatre et demi : désormais des cinq temps morts dont bénéficient les pilotari, l’un sera dicté par la télé, selon ses besoins de publicité. Il est vrai que la compétition n’en a pas souffert, pas encore, mais l’indignation arrivera tôt ou tard. Dès que la pause sera fatale à un joueur.

Il faut donc se faire à l’idée que l’économique primera toujours sur le sportif. Les supporteurs de Xala et Gonzalez l’ont déjà assumé. Difficile sinon de comprendre la programmation de la finale deux à deux à… Gasteiz, alors que deux pilotari était Labourdins. L’Atano aurait été tellement plus simple ! On pourrait même aller plus loin dans l’idée et plus près dans le temps. Alors que tous les sports professionnels se dirigent vers une équité implacable, la pelote, elle, fait du surplace, tenue par les intérêts autres que sportifs.

Pourquoi sinon, la dernière journée d’une Liguilla, se dispute en deux jours ? Comment se fait-il qu’Irujo, connaissant le résultat de la veille, puisse « choisir » son adversaire pour la finale ? N’aurait-il pas été plus « juste » de jouer les deux parties le même jour à la même heure ? La réponse ne peut être qu’affirmative, or les empresa s’en privent allégrement. En effet, deux parties ne peuvent être télévisées en direct au même moment. Et peut être que le public de la pelote n’est pas assez important pour remplir deux cancha simultanément, ce qui se traduit par une perte ( ?) de recettes. Exact. Mais si la Pelote Basque veut être un sport au même titre que les plus grandes disciplines, il faudra faire des choix.

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