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Semaine du 10/01/2011  - Politique

Top départ pour l’Eurorégion Aquitaine-Euskadi

Rédaction -k idatzia

L’Eurorégion Aquitaine-Euskadi prendra son envol le 4 février prochain lors de la rencontre prévue à Vitoria-Gasteiz entre les deux présidents, Alain Rousset et Patxi Lopez, informe le quotidien El Pais dans son édition du 8 janvier. Il s’agit de renforcer les liens entre les deux communautés et leur fournir un plus grand poids au sein de l'Union européenne. Les deux exécutif avaient signé un protocole visant à créer l'Eurorégion en novembre dernier, six mois après l’arrivée au pouvoir des socialistes à la tête du gouvernement basque.

Ils soutiennent PBI

Actualités du Pays Basque

  1. Stand-by

Chroniques

  1. Du déni de justice

    Pas vu, pas pris

    Michèle Alliot-Marie file du mauvais coton.

  2. Ice Asch

    J'me comprends

    "L'expérience d'Asch, publiée en 1951, est une expérience du psychologue Solomon Asch qui démontre le pouvoir du conformisme sur les décisions d'un individu au sein d'un groupe. [...]". Lire la suite sur wikipédia. Exemple ici (Caméra cachée. Principe : tous les participants sont complices sauf un qui a le choix (naturellement) de se conformer ou non à ce que fait/dit la majorité).

  3. Pink Gégène

    J'me comprends

    "[...] À la question : « comment pourrions-nous concevoir un système de production qui optimise la haute qualité des produits, qui réduit les déchets, qui prend en compte l’équilibre dynamique de la biosphère et qui réduit le travail humain répétitif et machinal ? », une telle économie s'organiserait comme suit : 1) Répertorier les ressources planétaires. 2) Décider ce qu'il est nécessaire de produire, en se fondant sur le strict minimum (comme la nourriture, l’eau, le logement, etc.) en passant par des produits utilitaires (matériaux bruts, machines automatisées, développement technologique, etc.) jusqu'aux produits utilisés à des fins non-utilitaires (divertissements, radios, instruments de musique, etc.). 3) Optimiser les méthodes de production | maximisation de la durée de vie des produits. 4) Mettre en place des méthodes adaptées de distribution pour accéder aux produits. 5) Optimiser le recyclage de ces produits qui peuvent devenir obsolètes ou inopérants.[...]" [source : wikipedia]. On le droit de rêver, c'est ce qu'a fait Jacque Fresco avec son projet Venus.

  4. Yourte, tipi, caravane, lacrymo : chassez l'intrus

    Chronique

    Le procès de Léa et Tom qui avaient fait appel pour surseoir à la destruction de leur yourte, a eu lieu ce jeudi 17 février à Toulouse sur fond de violence policière. Compte-rendu d'une audience ubuesque parfois, politique sûrement, qui a le mérite de remettre sous les feux de la rampe, deux mois après son adoption, quelques uns des ingrédients frelatés de la loi Loppsi 2 : dénonciation et traque aux pauvres.

  5. Démission ou révocation, monsieur le député ?

    Fenêtre sur Cour

    Ces derniers jours, Arnaud Montebourg a demandé la démission de Mme Alliot-Marie comme il avait demandé celle de Bernard Kouchner, lui-même ministre des affaires étrangères, le 2 janvier 2008.

Cela faisait 12 ans que les décideurs de part et d’autre de la frontière tentaient d’obtenir un accord transfrontalier pour créer une entité supranationale entre Euskadi et l'Aquitaine. Le fait que les deux exécutifs soient de la même couleur politique aura sans doute aidé à surmonter les obstacles politiques et juridiques qui ont empêché la création de l'Eurorégion jusqu’alors. Le nouvel organisme aura le statut juridique d'un groupement européen de coopération territoriale (GECT). Son siège sera situé à Hendaye et aura une session plénière de 20 membres, composé par dix membres pour chaque région, qui s’appuiera sur un comité directeur de six membres, avec trois membres de chaque côté.

 

Les services de la Région et de la Communauté autonome ont tenu sept réunions au cours de la dernière année pour concrétiser le souhait émis par les deux présidents 14 mois plus tôt à Bordeaux. Il ne reste plus qu’à apposer les signatures des deux lehendakari lors du sommet de Vitoria-Gasteiz. Néanmoins, la création formelle de la nouvelle structure devra attendre le feu vert des deux états de tutelle, mais il semble que cela ne posera pas de problèmes, puisque les deux ministères des affaires étrangères ont été associés à la démarche.

 

Lors de la réunion du 4 février sera également dévoilé un plan stratégique qui définira les principales actions que la structure souhaite porter.Pour cela une dotation financière «provisoire» sera allouée pour ce premier exercice, qui sera abondé pour l'année 2012, où la structure devrait rentrer dans son rythme de croisière.

 

La législation européenne définit l’Eurorégion comme un "instrument de la coopération" entre les deux régions des États membres, tel qu'il figure dans le règlement n ° 1082 de 2006 du Parlement européen et du Conseil. Ces groupes sont destinés à «renforcer la cohésion économique, sociale et territoriale» de ses membres. Cette formule a déjà été adoptée par d’autres régions telle que l'Eurorégion Pyrénées-Méditerranée (groupes Aragon, Catalogne, Baléares, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées). Dans l'ensemble de l'UE une centaine de structures du même genre ont été enregistrées


Le GECT prétend être "aussi efficaces que possible" sur des questions comme la LGV. Cette question sera parmi les priorités du groupement, pour résoudre la question du point de rencontre des lignes au passage de la frontière entre Hendaye, Biriatou et Irun. L'accord prévoit également de renforcer la coopération dans les infrastructures, l'alimentation, l'agriculture, l'éducation, la formation professionnelle et l'investissement des entreprises, tout en soutenant la langue basque et la culture.

 

Lors de leur réunion au sommet à Bordeaux en novembre 2009, les deux lehendakari avaient souhaité que d'autres communautés voisines, telles que la Navarre et l’Aragon puissent s'engager dans des projets transfrontaliers. Bien que l'invitation est toujours d’actualité, ces deux régions n’ont pas souhaité rejoindre le projet basco-aquitain. Le Gouvernement de Navarre, dans les mains de l'UPN, l’a rejeté d'emblée.


« Nous avons pris de bonnes habitudes de travail avec nos amis d'Euskadi ces dernières années et allons pouvoir approfondir la coopération avec ce nouvel outil », a estimé François Maïtia, le vice-président chargé des questions internationales au Conseil régional en décembre dernier.


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