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EH-KO AKTUALITATEA

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Semaine du 27/12/2010  - Société

A Bayonne, les clochards ne sont pas des jeunes comme les autres

Rédaction -k idatzia

Tandis que se profile l'heure du bilan des arrêtés municipaux pris en juin dernier visant à encadrer les nuisances nocturnes du Petit Bayonne, la controverse sur l'heure de fermeture des bars du centre-ville pourrait avoir dissimulé un aspect moins reluisant de la volonté de la cité labourdine.

Ils soutiennent PBI

Actualités du Pays Basque

  1. Stand-by

Chroniques

  1. Du déni de justice

    Pas vu, pas pris

    Michèle Alliot-Marie file du mauvais coton.

  2. Ice Asch

    J'me comprends

    "L'expérience d'Asch, publiée en 1951, est une expérience du psychologue Solomon Asch qui démontre le pouvoir du conformisme sur les décisions d'un individu au sein d'un groupe. [...]". Lire la suite sur wikipédia. Exemple ici (Caméra cachée. Principe : tous les participants sont complices sauf un qui a le choix (naturellement) de se conformer ou non à ce que fait/dit la majorité).

  3. Pink Gégène

    J'me comprends

    "[...] À la question : « comment pourrions-nous concevoir un système de production qui optimise la haute qualité des produits, qui réduit les déchets, qui prend en compte l’équilibre dynamique de la biosphère et qui réduit le travail humain répétitif et machinal ? », une telle économie s'organiserait comme suit : 1) Répertorier les ressources planétaires. 2) Décider ce qu'il est nécessaire de produire, en se fondant sur le strict minimum (comme la nourriture, l’eau, le logement, etc.) en passant par des produits utilitaires (matériaux bruts, machines automatisées, développement technologique, etc.) jusqu'aux produits utilisés à des fins non-utilitaires (divertissements, radios, instruments de musique, etc.). 3) Optimiser les méthodes de production | maximisation de la durée de vie des produits. 4) Mettre en place des méthodes adaptées de distribution pour accéder aux produits. 5) Optimiser le recyclage de ces produits qui peuvent devenir obsolètes ou inopérants.[...]" [source : wikipedia]. On le droit de rêver, c'est ce qu'a fait Jacque Fresco avec son projet Venus.

  4. Yourte, tipi, caravane, lacrymo : chassez l'intrus

    Chronique

    Le procès de Léa et Tom qui avaient fait appel pour surseoir à la destruction de leur yourte, a eu lieu ce jeudi 17 février à Toulouse sur fond de violence policière. Compte-rendu d'une audience ubuesque parfois, politique sûrement, qui a le mérite de remettre sous les feux de la rampe, deux mois après son adoption, quelques uns des ingrédients frelatés de la loi Loppsi 2 : dénonciation et traque aux pauvres.

  5. Démission ou révocation, monsieur le député ?

    Fenêtre sur Cour

    Ces derniers jours, Arnaud Montebourg a demandé la démission de Mme Alliot-Marie comme il avait demandé celle de Bernard Kouchner, lui-même ministre des affaires étrangères, le 2 janvier 2008.


Avec l'instauration d'un arrêté contre la consommation d'alcool sur la voie publique, il s'agissait d'interdire le phénomène du botellon, amenant les plus jeunes noctambules à une sur-consommation d'alcool.

 

Las, nous apprend le Sud-Ouest du 16 décembre dernier, "c'est une évidence vérifiée chaque soir, l'arrêté municipal interdisant la consommation d'alcool sur la voie publique demeure inapplicable".

 

Dans le meme quotidien, le 23 décembre, les cafetiers bayonnais le confirment à leur tour : "le phénomène du botellon ne diminue pas du tout".

 

En déduire que la police municipale ne fait pas son travail serait un raccourci manquant d´élégance, quand il suffit de se promener dans les rues de Bayonne pour constater que les mendiants se font retirer binouzes et bouteilles de rouge au passage des pandores.

 

Le rituel est le suivant : l'agent récupère la bouteille et la jette vidée dans une poubelle proche, sous le regard discrètement mauvais de son propriétaire.

 

"On l'a toujours fait", explique un policier municipal, "la loi le permet depuis Napoléon", tandis qu'un de ses collègues le reconnaît : "depuis juin et l'arrêté municipal, c'est exact que cette pratique est mieux encadrée, meme si nous n'avons reçu aucune consigne en ce sens".

 

Faux, estiment ceux-là, qui font la manche à Bayonne depuis une quinzaine d'années.

 

"Avant, ils nous disaient juste de planquer nos bouteilles dans nos sacs", explique cette figure connue des trottoirs bayonnais, "maintenant, ils vident les bouteilles devant nous, et cela fait quatre à cinq mois que c'est systématique", soit à quelque chose près la date d'application de l'arrêté municipal sur l'interdiction de consommer de l'alcool sur la voie publique.

 

Une pratique confirmée par ses collèges présents, "par contre, ca va, ils ne nous emmerdent pas quand ils nous chopent avec un pétard", se marre celui-ci.

 

A Bayonne, les clodos pourraient donc sérieusement se poser la question de reprendre les études à la fac pour pouvoir picoler tranquillement le soir.


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